et le deuil à l’aube Quant à Moune, grande maîtresse incontestée des lieux, heureusement que sous son corsage en imprimé léopard, sa poitrine 105 E se soulevait dans un mouvement régulier, sans quoi pour la revoir elle aussi, il aurait fallu payer l’entrée. Le vent de janvier pousse les nuagesDes pensées passent dans ma têteComme les nuages, je ne les retiens pasPieds nus malgré le froid – moins deux,encore ce matin…je marche sur le rivage, cheveux au vent, les yeux au cielDerrière moi, la vague efface la trace de mes pasMais rien n’y fait, j’ai l’horizon pour tout bagagedes désirs et des rêves dans un reste de sommeilJe ne descends pas, c’est plus fort que moiLa tête dans les nuages, je pense au temps bénioù tu me disais – souviens-toi:« ensemble ce n’est plus du tout la même notion du temps »Pour nous, il est vrai que l’éphémère, c’était de l’éternitéLe vent poussait les nuagesMême celui sur lequel on vivaitlaissant loin derrière sur le sable mouilléles cœurs que nous venions de dessineret que la marée emporterait à jamais, SOlèneÉcrit dans ma tête sans papier ni crayon02/01/2021, C’est de l’autre côté de la frontièreà la lisière d’une forêt de sapin blancsentre les grands espaces enneigésd’où sort la fumée d’une cheminéeet l’infini du ciel où passentdes nuées d’oiseaux sauvagesau rythme des nuages, C’est une cabane de chasse isoléeavec à la fenêtre, de la lumièrequelque soit l’heure de la journéeou parfois même de la nuitEt à l’intérieur, un coupleQue l’on devine plus qu’on ne le voità travers la buée des vitres. La chance du poète, son devoir est d’être matinal, à l’aube de la création pessimiste, pour bien posséder à la fois la tendresse noire du passé et la révélation révolutionnaire du présent. -Euh, je dois comprendre que, si vous la retrouvez, il se pourrait que je ne le sache pas? La Paix de Rutebeuf → Extrait du film « Le cercle des poètes disparus » Publié le 21 février 2009 par SimoneB Nous rêvons de lendemains. Et t’en es où, là, avec Bardamu ? Et surtout merci à vous qui restez fidèles à mon blog, malgré tout. »Maurice OhanaCompositeur français ( 1913-1992). Qu’y a-t-il de pire que cela ? que de regarder ton sommeil impliqué On retrouve aussi d'autres thèmes de poésie engagée, comme la dénonciation de la cruauté et la barbarie de la guerre, comme le poème Les dents serrées, dont l'auteur est Pierre Emmanuel, poète resistant. plus jamais sans te toucher blanc du givre dont on entendait Prix Nobel de Littérature 1969, il a écrit en français la majeure partie de son œuvre, dont la plupart de ses poèmes. Un vrai roman de littérature (comme j’Aime). Certains romantiques, maitres de l'expression des sentiments personnels, attribuent d'autres fonctions à la poésie. Notre écrivaine d’Acacias city moulée dans la cire… j’imaginais le tableau. Et tu m’apporterais toi, C’est dimanche il est 8 heures J’adore, pas toi ? Servie l’écrivaine. C’est pour ça qu’elle avait les clefs de l’appartement de Leila et de Fanny, avec lesquelles elle était devenue amie, et on ne comptait plus les soirées pyjama entre filles, qu’elles passaient à refaire le monde jusqu’à pas d’heure. Ce jour-là de juillet venait tout juste de s’incliner devant la nuit tombée d’un coup. que l’on entend au creux de l’oreille [...], [...] Nous avons étudié la présence du thème de l'amour dans la poésie, mais l'amour n'est pas le seul thème des poètes, comme nous allons le voir. Parce l’avant veille, dans l’avion, en revenant des New York, on avait traversé des zones de turbulences, et tout le monde flippait. » -« Christian Bobin…, Pour accompagner mon café ( et pour une raison qui m’est très personnelle) ❤, Une minute, j’allume une bougie pour l’ambiance, et je suis à vous…. La passion contient l'amour avec la hargne, Et son orage est maladroit Peut-être faudrait-il que parfois l'on épargne Les coeurs étonnés d'être étroits! Hier après-midi j’ai marché dans le marais On voudrait revivre.Ça veut direOn voudrait vivre encore la même chose.Refaire peut-être encore le grand parcours,Toucher du doigt le point de non-retourEt se sentir si loin, si loin de son enfance.En même temps qu’on a froid, quand même on penseQue si le ciel nous laisse on voudraRevivre.Ça signifieOn voudrait vivre encore la même chose.Le temps n’est pas venu qu’on se repose.Il faut refaire encore ce que l’on aime,Replonger dans le froid liquide des jours, toujours les mêmesEt se sentir si loin, si loin de son enfance.En même temps qu’on a froid, qu’on pleure, quand même on penseQu’on a pas eu le temps de terminer le livreQu’on avait commencé hier en grandissant,Le livre de la vie limpide et grimaçantOù l’on était saumon qui monte et qui descend,Où l’on était saumon, le fleuve éclaboussant,Où l’on est devenu anonyme passant,Chevelu, décoiffé, difforme,Chevelu, décoiffé, difforme se disantOn voudrait revivre, revivre, revivre.On croit qu’il est midi, mais le jour s’achève.Rien ne veut plus rien dire, fini le rêve.On se voit se lever, recommencer, sentir monter la sèveMais ça ne se peut pas,Non ça ne se peut pas,Non ça ne se peut, Au moment où je vous écris ces quelques lignes, ça sent bon l’océan. Cet air venu d’un éternel chagrin Mais ce n’est pas ça. On voyait passer des nuages aux reflets vermeils Imprimer Passé le XII e siècle, le rayonnement des successeurs des célèbres troubadours gascons, tels que Cercamon, Marcabru, Jaufré Rudel ou encore le co-seigneur de Marsan Arnaut-Guilhem, est plus limité. J’ai le cœur lourdet le corps qui frissonnecomme les branches du dehorsque le vent déshabille dans le froidLe corps qui ne sait pas, lui non plussi il existe encore. Le printemps reviendra, il revient toujours…. [...]. Nous n’en serions peut-être pas là – mais peu importe Du reste, c’est pas Angel qui aurait dit le contraire : ce « bel inconnu » (entre guillemets, j’y tiens) n’était pas Monsieur Tout le Monde Ma plume, mes mots, ma sensibilité, mon cœur je dépose ici tout ce que je suis moi et ma façon de voir Mémoires et aventures d'un homme de qualité qui s'est retiré du monde, tome VII - Antoine François Prévost (1733) - L'histoire d'amour entre le chevalier des Grieux et Manon, W ou le Souvenir d'enfance, chapitre 1 - Georges Perec (1975) - Les préludes d'un récit de voyage marqué par la dualité et le travail de mémoire, Conditions générales & politique de confidentialité, La poésie ne se résume pas à une simple évocation de l'amour. Léopold Sedar Sanghor, Hier jeudi, j’ai marché, marché Sur des pectoraux bodybuildés de nanti et bronzés toute l’année, ça le faisait ; ça le faisait tellement que l’écrivaine en était secouée comme une salade. parce que j’étais si triste Psychanalyste et conteuse, fascinée par les mythes et les légendes, auteur également du Jardinier de l’éden, Clarissa Pinkola Estés nous propose de retrouver cette part enfouie, pleine de vitalité et de générosité, vibrante, donneuse de vie. après l’évaille* du dernier hiver – Ils rejettent une poésie de l'expression, de l'effusion des sentiments et privilégient en revanche l'innovation formelle. je pense encore à toi… Aussi tant pis si c’est le phare du bout du monde qu’elle éclaire sur l’océan On s’éclaire de ce qui brûle. -Ben euh… c’est à dire que… oui, je trouve que ce mec a une gueule de psychopathe. Qui cherchait un peu de fraîcheur à côté d’un vieux puits -Peut-être qu’il voulait la quitter, et qu’il avait éteint son portable, tout simplement pour ne pas avoir à lui donner d’explications. Mais peut-être n’ai-je pas eu d’hier Même pas une cigarette pour faire genre j’me noie pas, ça baigne au contraire… » Un touriste sans appareil photo ? Éclairs de vie, vie sur terre A bientôt, au plaisir de vous lire. Il s’agit d’une « réunion d’artistes » comme il est rare d’en rencontrer.. S’y trouvent donc, Eugène Delacroix, illustre peintre romantique de l’époque et « prince des couleurs », Pauline Viardot, sublime cantatrice, Bocage, grand grand acteur, ainsi que bien d’autres célébrités ( que nous autres, moins de 175 ans, n’avons pas pu connaître);  mais surtout,  surtout Frédéric Chopin, compagnon de la maîtresse de maison et son ami Franz Lirszt, ce « lion du piano » qui, lui, est venu de Paris, accompagné d’une étoile du grand monde parisien, la très très belle et très spirituelle Arabella; laquelle brille déjà en littérature….. 2 - La poésie est une femme de Armand de Flaux, extrait du recueil Sonnets et poésies (1864). Sa tante ( Nardal), elle, a œuvré pour que des poètes comme Aimé Césaire et Léopold Senghor puissent être. Merci pour ces sourires , ces baumes, et ces larmes aux yeux qui s’appellent tous espoir chez toi … Mais plus encore, parce que sa poignée de main signifiait la fin de l’entretien, et tandis que l’émotion avait laissé la place à une angoisse qui lui coupait presque la respiration, Leila n’avait plus qu’une hâte, sortir de cette fournaise où elle brûlait comme en enfer… respirer l’air plus frais de cette fin de journée de juillet… marcher pour dégourdir ses jambes lourdes…. L’enfant mais il est là, il est avec moi Extrait texte du document: « (I] L'Amour la poésie Les années 1927-1929 son moins publiques, KfRG.Z vers le versan intime de l'ê R.Une rechute pulmonaire con R(:G Éluard à passer quinze mois dans un sanato­ rium d' Arosa. « C’est le moins qu’on puisse dire », pensa Leila. Alors, après avoir fait éteindre toutes les lumières pour que l’obscurité soit totale, Liszt joua toutes les compositions que Chopin avait joué lors de cette mémorable soirée dont je vous ai parlé au tout début. Mais pas sans mon livre, Chopin par Liszt. Parce que figure-toi que, pendant tout le séjour dans la Big Apple, elle a trimballé son portable partout où on allait. Ils ne se soucient pas de faire joli. » -Oscar Wilde, Le portrait de Dorian Gray…. Pour la grille des routes. En fait, dans sa tête,  elle revoyait Fanny débarquer  de Clermont-Ferrand -sac à dos sur une veste de l’armée, casquette assortie à son pantalon de treillis et des rangers boueuses aux pieds. Dans la nuit du 1er  au 2 juillet dernier, je commençai à écrire les premières lignes d’un nouveau poème,  « Ce jour là « . nous file entre les doigts…, Peut-être n’était-ce qu’un rêve Dans le bain, vous y êtes aussi, je suppose. Ses draps défaits sont l’aurore des choses. Erudit, certes, mais qui n’en est pas moins captivant. Sans le sentiment très fort qu'est l'amour, Eluard ne peut écrire. « Je suis à toi comme la dernière petite étoile l’est à la nuit, quand même la nuit la distinguerait à peine et ignorerait son scintillement. – Ah ouais?! Et dis toi qu’il n’est pas de plus grand malheur Tu disais que je m’en aille Elle m’avait demandé gentiment si cela ne me dérangeait pas : j’avais essayé de ne pas laisser paraître mon enthousiasme, non bien sûr, nullement, et je bénissais la vie nomade — ses cheveux sentaient l’ambre et le feu de bois ; je n’osais pas bouger, de peur de troubler sa respiration, dont le rythme m’envahissait ; j’essayais d’inspirer comme elle, adagio d’abord puis largo ; j’avais auprès de ma poitrine la longue courbure de son dos, barrée par le soutien-gorge, dont je sentais l’agrafe contre mon bras replié ; elle avait froid aux jambes et les avait un peu entortillées dans les miennes — le nylon était doux et électrique à la fois contre mes mollets. Je m’imagine que tu es là des petits matins gris où j’ai eu froid Encore heureux que je sois assise, il verrait le trou que j’ai au derrière, sinon. Quand je devenais ta louve à toi, à la lueur d’un feu de bois pour pouvoir lever les yeux, et te voir là Un beau mufle qui tétait son barreau de chaise en se fichant pas mal d’incommoder sa voisine de comptoir. Puis, ça a coupé, alors que Fanny me disait, « bisous, à dim… « . De te sentir là, dans l’absence 981 likes. Il suffit de dire que vous êtes parrainé par moi, et vous bénéficierez d’une remise immédiate de 2 Euros. 2 - Mon rêve familier de Paul Verlaine, extrait du recueil Poèmes saturniens (1866). et de songe mais le soleil qui fait éclore en nous-mêmes, le meilleur Je force peut-être un peu le trait, mais pas beaucoup. Je disais donc que Fanny qui est du 24 mars m’a dit que l’anniversaire de Sam, tombait deux jours après le sien. Parce que déjà, les auvergnats, je les imaginais plutôt descendants de bougnats qu’ouvriers chez Michelin. Aussi chez Wagner, les mouvements de l’âme deviennent ceux de la musique… Avant de quitter ces lieux, etc. je regarde s’éloigner les maux d’hier et vide – hélas, aussi des mots, ces satanés mots qui t’échappent, Où j’ai posé sur ton épaule ma tête alourdie de tes mots », Oursi ourson ourzoula Simplement je fuis – non pas l’amour, Comment n’avait-elle pas pensé plutôt à cette histoire de colombe que lui avait racontée Fanny, après ce vol transatlantique pourtant mémorable ? Oh pars sera miel demain En hommage au pianiste américain, Chick COREA. Au XVIe siècle en Allemagne, Valentin est appelé à la guerre mais il ne craint pas pour sa vie (grâce à son médaillon sacré). When you’re weary Feeling small When tears are in your eyes…Toujours est-il qu’hier soir, comme j’attendais « Le Bolero, le refrain du monde » sur Arte à minuit passé , luttant contre le sommeil, j’ai écouté les interprétations ‘d’ELVIS PRESLEY * et d’ ARETHA FRANKLIN*…pour revenir ce matin au célèbre duo dont je ne me lasserai décidément jamais. Notre poésie constitue un trésor considérable dont ce dictionnaire présente tous les aspects dans ses choix de poèmes. Ci-dessous un extrait traitant le sujet : la poesie et l'amour. Elle n’allait d’ailleurs pas tarder à retrouver ses esprits dans ce gros nuage au benzène mentholé qui la faisait suffoquer. Mais le prix à payer est lourd : elle perdra l’usage de sa voix et sera éternellement damnée si son amour n’est pas partagé. – Paul Éluard…, Au milieu de nulle part que l’air que je respire. A toi qui veille sur l’ombre de mes nuits Maintenant pourquoi terminer mon billet sur ce Requiem de Mozart ? Fais la jouir à en pâlir d’envie je rêve de m’envoler ni la privauté de ton corps, encore mystérieux et muet, encore d’enfant, Paul ELUARD "L'amour, la poésie" (1929) Je te l'ai dit pour les nuages. Le prince, d’abord séduit par la beauté de Rusalka, se lasse de son perpétuel silence et s’éprend d’une princesse étrangère. Je voudrais que tu sois là Mais peut-être manquait-il quelque chose Dans la brume de mes pensées savoir que tu es si loin Mais je peux nous rêver d’autres vies, Les jours gris, ça me fait peur – BAUDELAIRE…. Comme un couteau dans la plaie C’est comme hurler en silence la nuit » La poésie est parole aimante, parole émerveillante, parole enveloppée sur elle-même, pétales d’une voix tout autour d’un silence. La liste des poèmes : 1 - La femme de Armand de Flaux, extrait du recueil Sonnets et poésies (1864). Ô grand désir, ô surprise épandueÔ beau parcours de l’esprit enchantéÔ pire mal ô grâce descendueÔ porte ouverte où nul n’avait passé. Magique! Citation & proverbe EXTRAIT - 20 citations et proverbes extrait Citations extrait Sélection de 20 citations et proverbes sur le thème extrait Découvrez un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase extrait issus de livres, discours ou entretiens. »… Aussi Fanny l’avait envoyé balader, lui répondant que ce n’était pas parce qu’elles étaient now colocataires, que ça l’autorisait à s’immiscer dans sa vie privée. Live 1981 de Luciano Pavarotti/Christiane Eda-Pierre…. J’ai fait des bulles de savon en haut de la tour Saint Nicolas Ce document contient 1518 mots soit 3 pages. Bienvenue aux nouveaux abonnés, et merci à tous pour votre fidélité. tu chassais toute pensée de lui que le nom Ici maintenant dans le clair obscur de l’appartementtout est à la même place aujourd’hui, qu’hier même heureIl y a le parfum entêtant des jacinthesCelui oppressant du confinement déconfinement;Les plaintes des arbres aux branches dénudéesque malmène le ventet le silence lancinant des rosesdéchiré par le cri des mouettes, au loinEt pendant que je tourne machinalementla petite cuillère dans le café au laitde mon mug « petite parienne » encore fumant,je cherche les premiers motsde ce qui sera mon dernier poème de l’annéeQue dire quoi penser de 2020 qui s’achève ?Annus HorriblusAnnus… année de m…. Et quels autres ! Et pardessus tout ça, du brouillard. Enfin quelque chose d’immensément transparent, et profondément attirant qui donnait envie de plonger dedans. "A bouche perdue" extrait du recueil "les Armes de guérisons" Et pur… Je savoure l’éphémère dans la lumière d’un bel après-midi de novembre. n’est pas qu’un de ces leurres Toutes ces heures sans entendre ta voix voilà tout ! Des jours où le ciel prend la couleur d’un vieux jean délavé Il joua une heure entière devant un auditoire qui, en muette extase, osait à peine respirer. L’autre ? Laisse le temps impatients, tuer ta douleur A bientôt ! Et que Fanny soit tombée dans les pattes d’un psychopathe, ce n’est pas un argument béton, peut-être ? J’écris des poémes et des « je t’aime »