Dans le domaine des blindés, en revanche, les résultats ont été catastrophiques. Une semaine plus tard, un des régiments de Panzergrenadier de la division était réduit à 127 soldats seulement et il ne lui restait qu’un commandant de compagnie. Dans le domaine aérien, le progrès est aussi sensible : l'Armée de l'air soviétique a tenu tête à la Luftwaffe. Cette tactique devint donc caractéristique du génie soviétique qui insistera alors, tirant les leçons de Koursk, sur l'importance des champs de mines. Les troupes allemandes mettaient en ligne deux cents exemplaires de leur nouveau char Panther, 90 chasseurs de chars Ferdinand, tous leurs avions d'attaque au sol Henschel Hs 129, les Tigre I et le modèle récent du Panzer IV. proposer des articles et participer à tous les forums. sincère condoléances ! Seule la 7e Panzerdivision réussit à percer la première ligne de défense tenue par la 78e division de la Garde, après avoir franchi la rivière et repousse celle-ci à mi-chemin entre les ceintures défensives. Le XLVIII Panzerkorps, lui, n'a plus que 38 Panthers sur les 200 initiaux. Files are available under licenses specified on their description page. Le choc est titanesque. Certaines je pense (...), Dans le dossier militaire de mon père...Il est dit qu’il est " volontaire au (...), Je cherche des éléments sur le parcours au 1er Choc du sous-lieutenant (...), bon... affirmera que les deux tiers des chars détruits par les mines le furent par des mines posées par ces détachements. Dès le 7 juillet, l'attaque ne se produit plus que sur vingt kilomètres de front, puis va tomber à quinze le 9 juillet. Ce qui se joue militairement à Koursk, c’est la perte de l’initiative pour les Allemands sur le front de l’Est. Si l'avance est supérieure et la première ligne soviétique percée, l'absence de capture importante de prisonniers et de destruction d'artillerie montre que les troupes soviétiques reculent en bon ordre. L'attaque doit être alors annulée et remplacée par une nouvelle plus à l'est. Certains auteurs[Lesquels ?] Les Allemands ayant perdu 300 PzKpfW III et PzKpfW IV, une demi-douzaine de Tigres et une cinquantaine de chasseurs de chars, se retrouvent ainsi complètement exsangues et incapables de poursuivre leur avance. Tous les gains allemands de l'été sont reconquis et la VIe armée doit capituler. L'Armée rouge peut alors ralentir ou bloquer la progression de l'invasion allemande et passer à son tour à l'offensive en profitant des qualités combattantes de son infanterie. Les Allemands choisissent de mener une offensive plus localisée que l'année précédente, en concentrant leurs forces sur le sud du front, pour y chercher la décision, et en restant sur la défensive sur le reste du front évitant la direction générale de Moscou où attend le plus gros des forces soviétiques. ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. La défense n'est pas débordée et continue à s'opposer constamment à l'offensive. Elle n'a donc jamais pu balayer sa rivale du ciel au-dessus du champ de bataille. Le 5 juillet 1943, l'Opération Citadelle prévoit d'éliminer au niveau de Koursk les forces de l'Armée rouge trop avancées. Selon Töppel, qui prend en compte les chiffres de Krivocheïev : Sans interruption, depuis le 12 juillet, l’Armée rouge enchaîne dans la foulée de sa victoire le démarrage de la sanglante bataille du Dniepr. Cependant, compte tenu du potentiel militaire soviétique qui ne cesse de se développer depuis 1941, le front se prête mal à une stratégie défensive de longue haleine, et il est nécessaire de la rectifier, dès que la météo permettra de nouveau les opérations mobiles. Mais cette victoire soviétique est suivie d'une contre-offensive généralisée qui, là encore, pèche par excès d'optimisme. La troisième division du corps Totenkopf, elle, n'attaque pas et passe toute sa journée à repousser les offensives menées par la 375e division, appuyée par les blindés de la 96e brigade blindée et la 496e de chasseurs de chars. Ils préfèrent attendre que les Allemands s'épuisent dans leur attaque pour bénéficier ensuite d'une nette supériorité quand ils passeraient à l'offensive générale, opération que les déficiences encore présentes dans la logistique risquent de transformer en défaite coûteuse. Le premier jour, quatorze divisions y sont envoyées dont cinq d'infanterie, huit de panzers et une dernière motorisée[9]. en fait il (...), Développement de sites internet de qualité, YLMedia - Infographie - Site web sur mesure, Koursk : D’énormes pertes en hommes et en matériels. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Après cette bataille, fin août 1943, à laquelle s'ajoute l'ouverture au même moment d'un second front en Italie, il apparaît que l'Allemagne a probablement déjà perdu la Seconde Guerre mondiale. Les unités d'infanterie et l'artillerie retardent par leur action l'avance des troupes allemandes, donnant le temps aux renforts de s'installer sur les axes menacés. La dernière modification de cette page a été faite le 21 mars 2021 à 18:04. Cependant, les pertes allemandes sont lourdes : la division Adolf Hitler déplore 84 morts et 384 blessés, rien que ce jour. Les opérations offensives sont encore mal gérées, des occasions évidentes ratées, mais les progrès seront rapides par la suite. La 9e armée de Walther Model attaquerait au nord depuis Orel, pendant que la 4e armée panzer de Hoth et le détachement de Kempf sous le commandement global de Manstein attaqueraient du sud depuis Kharkov, traversant le front de Voronej afin d'opérer une jonction avec la 9e armée à hauteur de Koursk[17]. Le passage à l'offensive des défenseurs de l'Armée rouge, au nord, intervient très tôt dans la bataille, sans presque aucune transition, dès le 12 juillet. L'attaque sur un front plus étroit, environ trente kilomètres, progresse mieux, mais comme au nord, le front d'attaque et la progression ont tendance à se réduire au fur et à mesure que les jours passent. Son attaque, visant la ville et la gare de Ponyri[25], sur un front large de 45 km, ayant été correctement anticipée par l'état-major du front central du maréchal Rokossovski, elle se retrouve au milieu de gigantesques champs de mines défensifs, protégés par des tirs d'infanterie et d'artillerie[26]. Connexion Habilement, Erich von Manstein profite de l'occasion et après avoir économisé ses forces en raccourcissant son front, contre-attaque dans la région de Kharkov, infligeant à l'Armée rouge une sévère défaite en février et mars 1943 (troisième bataille de Kharkov)[12]. À partir du 7 juillet, le front d'attaque fut fortement réduit, avec seulement 15 kilomètres, et passa à 2 kilomètres les deux jours suivants. Ces dernières s'essoufflent très vite. La bataille pour la ville est acharnée et dure douze jours. La 5e armée blindée de la Garde, renforcée par deux corps blindés indépendants, se déploie donc, le 12 juillet, à l'est de Prokhorovka et se prépare à contre-attaquer sur le flanc du IIe SS Panzer Korps. Les unités tenant le front, face aux attaques allemandes, ont résisté pendant près d'une semaine, en rase campagne en saison estivale, à la pression des meilleures unités allemandes sans se faire ni déborder ni annihiler. Parmi ceux-ci, Frieser estime que 760 ont été détruits lors de la bataille de Koursk. Mais il en résulte un affaiblissement constant des forces participant à l'assaut. Au sud, l'Armée rouge a besoin de plus de temps pour attaquer, car ses troupes ont beaucoup plus souffert. Exploitant la brèche créée par les divisions Leibstandarte Adolf Hitler et Das Reich, la 3e SS-Panzergrenadier-Division Totenkopf peut se positionner, au soir, à moins de cinq cents mètres de la seconde ceinture défensive. Une fois enregistré, La surprise, déjà compromise par la capture de prisonniers, est encore atténuée sur le front sud par l'opération préliminaire menée au cours de la journée du 4 juillet contre les avant-postes de la 6e armée de la Garde, faisant face au 48e Panzerkorps. Il en résulta un choc frontal très violent, 500 chars furent aux prises pendant plusieurs heures ; à la nuit tombée, aucun des deux camps n’avait gagné de terrain. Cette position prudente finit par emporter la discussion et les Soviétiques prennent un soin particulier à la préparation d'une défense échelonnée dans la profondeur et à masser des forces nombreuses dans le saillant. Quatorze pilotes accompagnent les bombardiers Pe-2 au-dessus de Khationki pour une attaque sur les lignes allemandes. Le terrain maintenant dégagé devant elle, la Gross Deutschland prit son élan et se porta sur Ssyrzewo sans subir de pertes. Seule la 106e Infanteriedivision réussira à prendre pied sur la rive est, mais seul un pont de huit tonnes sera établi, incapable de supporter des blindés pour appuyer la poursuite de l'attaque. Sepp Dietrich de la S.S. Leibstandarte un chef de grande valeur et de grand courage, poussa ses chars à plus de 11 kilomètres en avant détruisant 27 T34. L’ensemble du 48’ corps de Panzer - les 3’ et 11e divisions de Panzer et la Gross Deutschland - reçut l’ordre de se porter des villages bombardés jusqu’à la ligne de défense soviétique suivante, puis de prendre Ssyrzew et Ssyrzewo qui se trouvaient au-delà de la Pena, et de faire mouvement vers le nord-ouest pour s’emparer du bois de Beresowka et des trois hauteurs dans son prolongement. Tandis qu’ils se mettaient en place, le 48’ corps de Panzer déclencha son opération tardivement, tentant de pousser une double attaque vers le nord-ouest. j’ai mon beau-père, Joseph Le GUEN, qui est parti de Molène en juin (...), Bonjour, Dans le sud l’armée de Manstein avança de 40 km mais au prix de lourdes pertes : 10 000 morts, 350 chars détruits. La 11e Panzerdivision, elle, réussit son attaque contre la 67e division de la Garde, mais n'arrive à repousser celle-ci que de six kilomètres, à la suite de l'intervention des quarante chars de la 96e brigade blindée. Le commandement allemand est conscient, après l'échec de la bataille de Moscou et le désastre de Stalingrad, qu'une victoire militaire globale sur l'Union soviétique est désormais impossible compte tenu de l'ampleur des pertes du Troisième Reich sur le front soviétique depuis juin 1941, les effectifs de la Wehrmacht ne pouvant désormais plus y suffire. Cette hécatombe força le commandant de la division à ordonner à toutes les unités de ravitaillement de monter au front[33]. Pensez-vous seulement que quelqu'un sait où est Koursk ? À l'ouest de Boutovo, la Grossdeutschland et la 3e Panzerdivision rencontrent une résistance acharnée des Soviétiques et ne sécurisent pas leurs objectifs avant minuit. Ainsi, à 22 h 30, l'Armée rouge déclenche un tir d'artillerie massif pour essayer de désorganiser l'attaque allemande[4]. Elle vise la petite ville d'Oboïan, qui est le trajet le plus direct pour atteindre Koursk[30]. Le soleil avait alors séché le sol et le champ de bataille présentait un aspect différent, bien qu’aussi désolé : des kilomètres de champs de blé dévastés, des centaines de chars détruits et les cadavres déjà gonflés par la chaleur. Ainsi, l'effet de surprise si nécessaire à la Blitzkrieg ne pouvait plus jouer. La suite confirme cette impression : après cette défaite, la Wehrmacht ne parvint plus jamais à reprendre l'offensive sur le front de l'Est. La poussée principale est réalisée par la 4e Panzerarmee du général Hoth forte de onze divisions dont six mécanisées. La nuit, des petits groupes de sapeurs soviétiques posent des mines devant le front supposé des offensives allemandes du lendemain ; 90 000 mines sont ainsi posées. Le nombre total de chars et de canons d'assaut allemands détruits en juillet et août sur tout le front de l'Est s'élève à 1331. Déjà présent sur les avant-postes de la seconde ligne, au soir du 5, le 2e SS Panzerkorps est donc la seule unité qui attaque ces positions. Dans le secteur de Kempf, le 3e Panzerkorps réussit à percer définitivement la première ligne de défense et à atteindre la seconde, les 6e et 7e Panzerdivisions atteignant Iastrebovo. Il ne s'agit là que de quelques Montre plus R=la bataille de Koursk, en juillet 1943 : plus grande bataille de blindés de l’histoire (10 00 chars engagés). Sur sa droite, le détachement d'armée du général Kempf, parti de la région de Belgorod, attaque lui sur l'autre rive de la rivière Donets, en direction du nord, tandis que le Corps Raus attaque sur la rive droite[31]. visiteurs, après inscription. Le 10 juillet 1943, l'attaque marqua le pas, n'ayant avancé que de dix kilomètres dans le dispositif soviétique[9] et n'ayant qu'à peine entamé la seconde ceinture défensive de celui-ci. Ses maisons à toit de chaume flambaient encore lorsqu’à la lueur de la lune les chars de Dietrich entourèrent le village rasé et se mirent en position. Il apparut rapidement, au vu des reconnaissances aériennes, que l'état-major soviétique avait anticipé cette attaque et considérablement renforcé ses défenses. Les cadres, même aux plus bas échelons, commencent à faire preuve d'initiative et d'expérience. Cette avancée soviétique sur le front ennemi, à la jonction du groupe d'armées Centre et du groupe d'armées Sud allemands, pourrait être coupée par un mouvement de pince à sa base. Par la suite, les rapports de renseignement du « réseau Lucy » opérant en Suisse, et d'autres sources comme les décryptages réalisés par les Britanniques et les Américains des codes Enigma, confortent cette intuition, ne laissant aucun doute sur les intentions de l'ennemi. Dix-sept victoires aériennes sont homologuées, payées d'un prix lourd : onze pilotes tombent, dont le commandant Tulasne, disparu le 17 juillet 1943 dans la région d'Orel. Campagnes d'Afrique, du Moyen-Orient et de Méditerranée. Malgré ses supplications pour continuer, Hitler décide d'arrêter l'opération Citadelle le 13 juillet. Pendant les quelques semaines suivantes, il continua à accroître les forces attachées au front, retirant sur l'ensemble des lignes allemandes tout ce qui pouvait être utile à la confrontation prochaine. Soucieuse de reprendre l'initiative sur le front de l'Est, la Wehrmacht joua son va-tout en lançant, pendant l'été de 1943, sa grande offensive contre le saillant de Koursk. Mais le manque de stocks d'essence empêche la Luftwaffe d'appuyer les troupes au sol sur l'ensemble du secteur d'attaque. »[9]. En revanche, le 52e corps, malgré son attaque, reste sur la rive ouest du Donets. Le plus puissant État russe était alors la Grande-Principauté de Moscou, qui … Pensez-vous seulement que quelqu'un sait où est Koursk ? Bref les auteurs font souvent (pas toujours) preuve de prudence et évite de parler de bataille de chars. Le 48e Panzerkorps avance en repoussant les trois divisions de la Garde qui lui font face dans les positions de deuxième ligne, mais retardé par les mines et la résistance soviétiques, il doit constater son impuissance dès la fin de la journée. Les Soviétiques ont eux bien plus de réserves et vont montrer qu'ils peuvent récupérer plus vite leur capacité offensive. Les unités allemandes, pour la plupart à l'abri dans des positions défensives, subiront cependant relativement peu de pertes. jeudi 20 septembre 2007, par HistoireDuMonde.net. Elle s'empare de la petite ville de Toblinka, où son avance est arrêtée par une contre-attaque de la 72e division de la Garde, appuyée par des blindés et des éléments de la 213e division. Votre identifiant personnel vous parviendra rapidement, par courrier électronique. », « aucune offensive n'avait jamais été préparée avec plus de soin que celle-là », « Est-il nécessaire d'attaquer Koursk, et par principe dans l'Est cette année ? Mais après seulement 8 jours de combats, Hitler, confronté à une résistance héroïque, doit se résoudre à stopper l'offensive. La capture de Moscou, la capitale de la Russie, a été vue… La bataille de Koursk. Un tournant décisif est alors franchi, Hitler passant dès lors à la défensive sur le front de l'Est[35]. L’armée allemande s’appuyait sur des forces blindées importantes afin de percer les lignes russes à la vitesse de l’éclair, technique connue sous le nom de Blitzkrieg. Au centre se trouve un profond saillant de 200 km de largeur et de 150 km de profondeur, entre la position avancée allemande d'Orel au nord et la prise récente de Manstein, Kharkov, au sud. Lorsque l’aube arriva, les chars, en formation compacte sur tout le front du 48’ corps, apparurent très vulnérables, beaucoup, d’entre eux étant embourbés pour s’être trop approchés du terrain marécageux à proximité de la Pena, et tous étant en terrain découvert et constituant ainsi des proies faciles lors des attaques aériennes. Le général Breith, commandant le 3e Panzerkorps, décide alors de renforcer ce succès en retirant la 6e Panzerdivision de la tête de pont nord et de l'envoyer soutenir la 7e au sud. Elles s'exfiltrent la nuit venue pour reprendre leur place dans la défense le lendemain. L’assaut fut préparé avec un très grand soin par les généraux allemands, qui accordèrent une attention particulière au terrain et au système défensif des Soviétiques. Le front de Voronej qui leur fait face est moins puissant que le front central du fait de l'erreur d'appréciation de la Stavka, et il est attaqué par les meilleures unités de la Wehrmacht et de la Waffen-SS. Cependant, toute chance de surprise tactique s'est envolée. Staline et une partie des officiers de la Stavka veulent frapper les premiers, car ils pensent que l'expérience a montré que l'on ne pouvait s'opposer à une offensive estivale allemande, une fois celle-ci déclenchée. C'est l'occasion rêvée pour Hitler de les encercler et de … Ces essais ré… Ce jour-là, 30 Fw 190 sillonnent le secteur[42]. Le lieu d'attaque n'est pas un mystère pour les Soviétiques, Joukov ayant prédit dès le mois d'avril une attaque sur le saillant. Si la bataille de Stalingrad représente le véritable tournant psychologique du second conflit mondial avec la fin du mythe de l'invincibilité de la Wehrmacht, Koursk signifie le basculement définitif de l'armée allemande et de ses alliés dans un rôle défensif dont ils ne peuvent plus s'extraire jusqu'à la conquête de Berlin par l'Armée rouge en mai 1945. Commandé par la marine soviétique avant sa dissolution, le K-141 est inscrit à la liste des navires de guerre comme « croiseur sous-marin » (KrPL), sa quille est posée au chantier naval no 402 de la Sevmash à Severodvinsk le 22 mars 1990 ou le 31 janvier 19912. Le 48e Panzerkorps s'empare des postes d'observation, positions importantes et favorables pour attaquer l'ennemi[4]. La 9e armée de Walter Model engagée sur le front nord se trouve presque incapable d’avancer dès le premier jour, n'atteignant aucun des objectifs prévus. » Étonnamment, Hitler répondit : « Je sais. Une autre raison qui aurait poussé la Wehrmacht, et Hitler en tête qui seul prétend détenir une vision globale de la situation[36], est l'invasion de la Sicile par les Anglo-Américains le 10 juillet 1943[36]. Pour clôturer ce formidable dispositif, le front de la steppe avait établi sa ligne de défense à la base du saillant, qui était de plus doublée par une ligne dite d'état, construite sur la rive est du Don[4]. Par ailleurs, l'ouverture d'un nouveau front en Italie présage pour l'état-major allemand de futurs choix difficiles et une dispersion des troupes. Il prit l’ennemi par surprise, fit une percée en force de part et d’autre de Ssyrzew ; la 7’ armée de la Garde dut s’enfuir en désordre et s’abriter derrière la cote 243 au-delà de Warchopenje, perdant 70 chars et pièces d’artillerie sous le tir de barrage allemand soigneusement préparé et ajusté. Du côté allemand, elle finit de convaincre les derniers optimistes que la guerre à l'est est définitivement perdue. La majeure partie des pertes en blindés sont dues aux pannes (chars Panther) et aux mines[34]. D'abord prévu pour le 1er mai, l'assaut fut retardé jusqu'au 12 juin, puis finalement au 4 juillet afin de disposer de nouvelles armes, en particulier des nouveaux chars Tigre et Panther[17]. Les 12 et 13 juillet, dans la plaine située près du nœud ferroviaire de Prokhorovka, avec l'affrontement de 1 500 chars dont une centaine de chars Pzkpfw VI Tiger (char de 56 t doté d'un redoutable canon de 88 mm et d'un blindage frontal de 10 cm) se déroule sur un territoire de vingt kilomètres carrés, la plus grande bataille de chars de l'Histoire. Tactiquement, la défense s'appuyait sur des corps d'infanterie, chacun fort de trois divisions de fusiliers. »[16]. L'ouverture des archives de l'ex-Union soviétique et les recherches les plus récentes[Lesquelles ?] À partir de cinq heures du matin, les 500 chars et l'infanterie de la 4e Panzerarmee commencent à avancer[4],[32]. Vers midi, les gros Panther qui étaient invulnérables aux tirs de 76 mm, sauf à bout portant, avaient pénétré les lignes de défenses soviétiques au sud de Werchopenje et poussaient vers la cote 260 à 1 600 mètres au sud de Noweosselowka, l’un des objectifs qui n’avait pas été atteint par le 48e corps. Il est aussi fort possible que l'offensive alternative prônée par Manstein fût vouée à l'échec, du fait que les Soviétiques recevaient des Britanniques (John Cairncross) tous les plans de bataille des Allemands grâce à leur décryptage du code Enigma (malgré l'opposition de Churchill qui craignait de « griller » cette formidable source de renseignements stratégiques). Il apparut plus clairement que jamais que la principale caractéristique de la bataille de Koursk était un énorme gaspillage d’hommes et de matériel en un combat complètement dépourvu d’imagination. Le plus important d'entre eux est l'accroissement de la résistance de son infanterie en défense. Le terrain sur lequel elles attaquèrent était légèrement plus élevé et en grande partie hors de la zone inondée. Par ailleurs, l'effet de surprise de l'invasion de juin 1941 a disparu, et portée par la mobilisation totale de la « Grande Guerre patriotique », l'industrie de guerre soviétique ne cesse de monter en puissance. Date/Time Thumbnail Dimensions User Comment; current: 18:05, 9 February 2012: 810 × 1,080 (185 KB): HAF 932: Correction poussée et recadrage. On met l'accent sur la lutte antichars avec la création à tous les échelons de commandement d'unités spécialisées dans cette tâche, regroupant à la fois des canons antichars, mais aussi des sapeurs et des unités mobiles. Le point de l'attaque était grandement prévisible pour toute personne disposant d'une carte et reflétait une logique issue de la Première Guerre mondiale. Les Russes s’étaient repliés dans les ruines de Gremutshy pour préparer leur contre-attaque. Le comble de l’humiliation. Les combats aériens se poursuivent jusqu'au 28 juillet 1943. Plus grande bataille « industrielle » de l’histoire, la bataille de Koursk (un immense saillant de 23 000 km2, situé entre Orel au nord et Belgorod au sud) se développe du 5 juillet au 23 août 1943. Le front de l’Est avait donc évolué en une série d’avances allemandes durant l’été, suivies par des contre-attaques russes durant l’hiver. La bataille de Koursk opposa les forces allemandes et soviétiques à partir du 5 juillet 1943, et fut la plus grande bataille de chars de la Seconde Guerre mondiale. La bataille de Koursk (5 juillet – 23 août 1943) a été l'une des plus grandes et des plus sanglantes de l'histoire. Bien que plus coûteux pour les Soviétiques, ces combats leur permettent de libérer Orel et constituent les premiers succès de cette armée en période estivale. Je grimpai pour la déloger et elle tomba sur le sol avec un bruit sourd ; le sourire narquois n’avait pas disparu. Ils opposent particulièrement : L'échec de cette offensive a plusieurs causes. Hitler atterrit le 13 juillet 1943 au centre avancé de l'OKH pour le rencontrer et faire le point sur la bataille. Ils préfèrent donc prendre les devants en attaquant frontalement à Orel et Kharkov pour exploiter la situation en direction des marais du Pripiat. Puis, toute la Leibstandarte reprit sa progression, sans avoir perdu un seul char. Des positions de tir alternatives étaient prévues sur les flancs en cas de percée dans le secteur des unités voisines, et des boyaux reliaient à plusieurs endroits les tranchées de combat pour permettre l'acheminement de renforts, du ravitaillement et un éventuel repli sur les positions à l'arrière. La bataille de Koursk, tournant de la Seconde Guerre mondiale. L'issue de cet affrontement gigantesque fut, par la suite, exagérée par la propagande soviétique et minorée par la propagande nazie. Le général Knobelsdorff, commandant le corps, décida donc de s'en emparer la veille de l'offensive générale, car ils avaient aussi l'inconvénient de lui dissimuler la première ligne soviétique. Cette pensée me retourne l'estomac. Avec l'arrivée de la saison des boues, la raspoutitsa, le front se stabilise alors sur une ligne partant de Léningrad au nord jusqu'à Rostov au sud. Malgré tout, la menace d'une percée reste préoccupante pour la Stavka et celle-ci décide de déployer des troupes initialement planifiées pour n'être utilisées que dans la contre-offensive, et ce, afin de renforcer la 6e armée de la Garde et donner un coup d'arrêt définitif à l'avancée allemande. L'une est paradoxale : bien que la 9e armée soit la plus faible des deux parties de la tenaille allemande, les Soviétiques l'ont par erreur anticipée comme l'attaque principale et avaient déployé leurs forces en conséquence. Il convient désormais d'économiser des troupes et de gagner du temps, en espérant forcer l'un ou l'autre des Alliés à une paix séparée. Enfin, le côté bataille d'attrition fut beaucoup plus accentué côté soviétique qu'allemand. Le front craque et les Allemands doivent reculer de plusieurs centaines de kilomètres. Et ce ne sont pas tant les pertes lors de la bataille de Koursk, qui vont creuser un trou impossible à combler dans les rangs allemands, que les pertes allemandes sur l'ensemble de l'année 1943.